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Thierry Pécou |
bisbigliando.com | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Thierry
Pécou le 17
février 2007 à 18 heures Orchestre Philharmonique de Radio-France |
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Dès le premier accord, un âpre
conglomérat de sons qui siège dans l'espace
comme une météorite, cette oeuvre symphonique
pointe l'originalité de son auteur, un des rares
aujourd'hui à invalider toute classification de
langage. | |
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Pierre Gervasoni |
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Thierry Pécou présente Vague de pierre qui sera créé le 17 février au Festival Présences (Radio France) :
France Musique
Lundi 5 Février 2007
à 24h
Le bel
aujourd'hui
présenté par Jean-Pierre Derrien
France Culture
Dimanche 11 Février
2007 à 22h10
A nouveau la
musique !
présenté par Gérard Gromer
France Culture
Lundi 19 Février au
Vendredi 23 Février 2007 à 13h50
Miniatures présenté par Cécile Gilly
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Vague de pierre «
Avec ce qu'on peut considérer, après
/Symphonie du jaguar/, comme ma deuxième symphonie,
j'affiche à nouveau l'ambition de redonner souffle
à un genre qu'on pourrait croire appartenir à
un passé révolu et dont l'ultime grand
représentant reste pour moi Gustav Mahler. J'ai tenté d'élaborer un prolongement musical des textes de ces auteurs qui ne soit pas illustratif, mais déterminant dans la structure et la forme même de toute la partition. Voici
les citations qui peuvent éclairer chacun des
mouvements de la symphonie : J'aimerais que l'on écoute /Vague de pierre/ comme on regarde la montagne avec ses flancs imposants, ses cimes inatteignables baignées de brume, ou comme on contemple l'infini d'une mer et ses vagues en creux se déroulant sur la rive ou se fracassant sur les rochers. Thierry Pécou
17 février 2007,
Festival Présences - Vague de pierre pour grand orchestre - (Orchestre
Philharmonique de Radio France, dir. Jonathan Stockhammer) -
création |
ee
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Né en 1965 à Paris, Thierry Pécou découvre la musique dès l'âge de 9 ans par l'apprentissage du piano. Venu d'abord spontanément à la composition il reçoit, parallèlement à ses études de piano au Conservatoire National de Région de Paris, l'enseignement de l'harmonie et du contrepoint. Il entre ensuite dans la classe de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient les Premiers Prix d'Orchestration et de Composition en 1987 et 1988. Différents stages enrichissent par ailleurs sa formation, notamment au Banff Centre for the Arts (Canada), lieu avec lequel il établit un lien privilégié et où il est, depuis 1989, régulièrement invité. Il a reçu de nombreux prix pour ses oeuvres : en 1990, son Stabat Mater reçoit une mention à la Tribune Internationale des Compositeurs à l'UNESCO; la SACEM lui décerne le Prix Stéphane-Chapelier-Clergue-Gabriel-Marie en 1990 et le Prix Georges Enesco en 1993 ; en 1996 le Prix Pierre Cardin lui est décerné par l'Académie des Beaux-Arts à l'Institut de France et en 1999, il reçoit le prix Nouveau Talent SACD. Ses oeuvres ont été jouées dans le cadre de saisons de concerts et de festivals renommés (festivals Présences à Radio-France, Gaudeamus Music-Week à Amsterdam, Automne de Moscou, New Music Concerts Toronto, Foro Internacional de Musica Nueva de Mexico, Festival d'Ambronay, Tampere Choir Festival (Finlande), Jeux d'orgues en Yvelines, Octobre en Normandie, etc. ) et ont fait l'objet de commandes d'institutions et d'interprètes prestigieux. Membre de la section artistique de la Casa de Velàzquez à Madrid de 1997 à 1999, Thierry Pécou part fréquemment pour de longues tournées à travers le monde. Ces voyages sont à la source de son oeuvre : il s'approprie les lieux qu'il explore et, comme un filtre, les fond, les réinvente à travers son propre univers. Ses dernières oeuvres, L'Homme Armé pour huit voix solistes (1996), Les filles du Feu pour clarinette ou hautbois et orchestre (1998), La ville des Césars pour 7 chanteurs, percussions et basse de viole (1998) marquent un intérÍt accru pour les musiques des peuples indigènes d'Amérique et des peuples d'Afrique Noire. Tendant de plus en plus à retrouver le pouvoir de la musique à produire des émotions parfois violentes, un peu comme les tambours ont pouvoir de provoquer la transe, il cherche à se rapprocher d'une dimension rituelle, voire magique de la représentation musicale. - Prix SACEM des
jeunes compositeurs 2004 |