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festival présences 2002 |
bisbigliando.com | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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mercredi 30
janvier 20h Philharmonique |
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renseignements Calendrier des concerts cm :
création mondiale
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20h00
Tang Junqiao,
dizi
David Cossin, percussions
Anssi Karttunen, violoncelle
Stephan Richardson, basse
Orchestre Philharmonique de Radio France
Myung-Whun Chung, direction
Tan Dun, direction
Jean-Jacques DI
TUCCI
Sirius
Tan DUN
Orchestre Theatre II : Re pour deux chefs et orchestre, (CF)
Tigre & Dragon pour violoncelle, vidéo et orchestre,
(CF)
jeudi 31 janvier | revenir
20h00
Regards croisés sur la musique autrichienne et la musique française, telle est la proposition de ce concert de l'Ensemble Intercontemporain. Cette formation, qui revient pour la première fois dans le cadre du festival Présences depuis sa participation à l'hommage au compositeur Gérard Grisey, démontre aussi combien sa programmation est ouverte sur la diversité des courants de la création contemporaine. Tristan Murail reste néanmoins l'un de ses compositeurs favoris, et la première française du Lac, commande de Sylvain Cambreling pour l'ensemble Klangforum, est particulièrement attendue. Tout comme la première des dix-neuf créations mondiales proposées par Présences 2002, celle du Concerto pour basson d'Olga Neuwirth, né de la collaboration étroite d'un compositeur avec un instrumentiste, ici Pascal Gallois. Mais les pièces de Georg Friedrich Haas et de Jean-Jacques Di Tucci s'annoncent tout aussi intéressantes. Sans doute l'un des grands moments de Présences 2002.
Pascal Gallois,
basson
Ensemble Intercontemporain
Sylvain Cambreling, direction
Georg Friedrich HAAS Nacht-Schatten (CF)
Olga NEUWIRTH torsion, transparent variation pour basson et ensemble (CM, commande de l'Ensemble Intercontemporain)
Jean-Jacques DI TUCCI L'Oeil du Silence
Tristan MURAIL Le Lac pour 19 instruments (CF)
vendredi 1er février | revenir
20h00
Luigi Dallapiccola, Fabio Vacchi : deux compositeurs italiens que plus d'un demi-siècle sépare mais dont la création est le reflet de la terre d'élection de l'art vocal et du bel canto. Tous deux se réclament en effet d'une longue tradition héritée du " cinquecento ", et ce sont des oeuvres chorales dans la tradition polyphonique italienne qui les réunissent judicieusement dans le cadre de ce concert. Le premier se place également dans la lignée d'Arnold Schönberg, qui a lui-même laissé un corpus choral de première importance, et c'est dans le rapport entre musique et texte que le langage du second s'exprime le plus volontiers.
Orchestre
Philharmonique de Radio France
Choeur de Radio France
Roberto Gabbiani, direction
Luigi DALLAPICOLA Due cori di Michelangelo Buonarroti il giovane
Luigi DALLAPICOLA Tempus destruendi-Tempus Aedificandi
Fabio VACCHI Sacer Sanctus pour choeur mixte et 10 musiciens (CF)
Concert parrainé par Musique nouvelle en liberté
samedi 2 février | revenir
Présences fête les Percussions de Strasbourg
Quarante ans que les Percussions de Strasbourg sont sur tous les fronts de la création - en fait, depuis que six musiciens strasbourgeois de formation classique réunis autour de Georges Van Gucht et Bernard Balet, encouragés par Pierre Boulez, ont donné le premier récital de percussions de l'histoire. Il n'existait en effet jusqu'alors aucun répertoire pour ce type d'ensemble. Depuis lors, les Percussions de Strasbourg ont suscité un nombre considérable de partitions nouvelles. De Messiaen à Benjamin de la Fuente, en passant par Stockhausen, Xenakis, Aperghis, Ballif, Barraqué, Eloy, Jolivet, Ohana, Taïra, Cage, Dufourt, Kabelac, Mâche, Donatoni, Hurel, Manoury, Singier, Gervasoni, la liste est longue : plus de 200 oeuvres au total ! Avec la génération actuelle, placée sous la houlette de Jean-Paul Bernard, les projets ne manquent pas. Les compositeurs représentés en cette journée anniversaire, et qui, tous, entretiennent des relations suivies avec l'ensemble, ne sont qu'une infime partie de ceux avec lesquels les Percussions de Strasbourg aiment travailler.
18h00
Les Percussions
de Strasbourg
Benjamin de la Fuente, violon électrique
Samuel Sighicelli, sampler
Thomas MEADOWCROFT Home Organs
Benjamin de la FUENTE Télépathie sur un fil (CM, commande de l'Etat)
Samuel SIGHICELLI Télépathie sur un fil (CM, CRF)
20h00
Les Percussions de Strasbourg
Entente préalable
Oeuvre Collective pour les 40 ans des Percussions de Strasbourg
12 compositeurs (co-production Radio France/Percussions de Strasbourg)
Jean-Pierre
DROUET la Fuite
Philippe HUREL Ecart en temps
Michaël JARRELL Incipit
Christian LAUBA Kupang
Philippe LEROUX Rheumics
Michaël LEVINAS Pièces pour 6 percussions
François-Bernard MÂCHE Vectigal Libens
Martin MATALON Autres four minutes and thirty seconds
Marc MONNET Mort et Transfiguration, pour quarante balais
Gérard PESSON Gigue
Fausto ROMITELLI Pièces pour 6 percussions
Jean-Marc SINGIER Salmigondis
mardi 5 février | revenir
Longtemps absente de la scène internationale pour cause de Révolution culturelle, la Chine s'est éveillée depuis une vingtaine d'années à la musique occidentale contemporaine et à la modernité, auxquelles se sont associées les traditions locales, elles aussi condamnées au silence pendant plus d'un quart de siècle. Si Tan Dun est l'une des têtes de pont de l'école chinoise, nombre de ses compatriotes s'expriment aujourd'hui, replaçant au grand jour les musiques traditionnelles chinoises sur lesquelles ils s'appuient pour faire oeuvre de création. Qu'ils vivent en Chine ou qu'ils se soient installés en Occident, tous sont emprunts de tradition, comme l'atteste ce concert dans lequel l'exotisme est assuré, invitation au voyage.
20h00
Ensemble Instrumental Tian Yin
Du Wei, chant
Anonyme
Traditionnels Chinois
Yao CHEN Si Fan II (CM, CRF)
Du WEI Imbuing (CM, CRF)
Qigang CHEN San Xiao
Anonyme Traditionnels Chinois
mercredi 6 février | revenir
Trois oeuvres pour grand orchestre, traitées chaque fois d'une manière différente, mais toutes trois axées sur l'espace, dimension que seul peut aisément restituer l'orchestre. Certes, Iris est un nom féminin, mais c'est aussi l'allégorie de l'arc-en-ciel, dont le spectre a inspiré au Chinois Qigang Chen une symbolique de la polychromie à neuf prismes, signe de la féminité. Autre spectre de lumière, les chatoyances de l'étoile Antarès que Jean-Jacques Di Tucci a confiées aux couleurs de l'orchestre, et l'éclat de lumière d'une ampleur inouïe que suscitent les supernovae et que Guillaume Connesson a tenté de reproduire dans une oeuvre éponyme. Enfin, on croisera Saturne, planète de notre système, et ses mille satellites mis en musique par Jean-Philippe Bec. Un concert qui s'annonce scintillant.
20h00
Orchestre
National de France
Ensemble Instrumental Tian Yin
Muhai Tang, direction
Qigang CHEN Iris dévoilée (CM, CRF/Koussevitsky)
Jean-Jacques DI TUCCI Antarès
Guillaume CONNESSON Supernova
Jean-Philippe BEC Saturne (CM, CRF)
jeudi 7 février | revenir
Le quatuor à cordes est la formation pivot de la musique de chambre. Celle qui fascina toutes les générations de compositeurs depuis le XVIIIe siècle sert aussi de base à une multitude de composants, du solo à l'octuor, voire plus. Ce concert centré sur le Quatuor Ludwig, auquel Philippe Hersant a dédié son Elégie voilà onze ans, propose le quatuor Lettres enlacées que Michaël Levinas a composé en 2000 à la suite d'une commande du festival Why Note de Dijon. Il s'agit en fait du quatrième volet d'un ensemble dont la première pièce est dédiée à l'alto, instrument central du quatuor d'archets. Si Levinas est parti de l'alto pour aller vers le quatuor, Escaich part du quatuor pour élargir au quintette avec piano, l'un de ses instruments familiers.
20h00
Gérard
Caussé, alto
Thierry Escaich, piano
Quatuor Ludwig
Thierry ESCAICH La ronde pour quatuor à cordes et piano
Philippe HERSANT Elégie (dédiée au Quatuor Ludwig)
Michaël LEVINAS Lettres enlacées II pour alto solo
Michaël LEVINAS Lettres enlacées IV pour 2 violons, 2 altos et violoncelle
Thierry ESCAICH Scènes de Bal pour quatuor à cordes (CRF)
vendredi 8 février | revenir
projection du filmAurel STROE Entretiens avec Bernard Cavanna réalisé et produit par Bernard Cavanna et Laurence Pietrzak durée : 54'
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vendredi 8 février 2002 à 18h30
Maison de Radio France, Studio 107
dans le cadre du festival PrésencesAurèle Stroë
Compositeur, philosophe, mathématicien, linguiste, musicologue, auteur d'une oeuvre considérable, Aurèle STROË est l'une des figures les plus impressionnantes et attachantes de la musique contemporaine. Né à Bucarest en 1935, considéré comme le chef de file de la musique Roumaine, ses oeuvres sont à chaque fois des événements du "monde sonore"; les énergies qui s'y déploient sont inouïes, la musique, d'une force spectaculaire, sans cesse en animation, témoigne de la force et de la vitalité de ce compositeur toujours en avance sur les principaux courants musicaux.Persécuté, "dénoncé", critiqué, mis à mal par l'ancien régime de Ceaucescu Aurèle Stroë est amené à s'enfuir aux Etats-Unis puis en Europe où depuis 1985, il s'établit non sans difficultés à Mannheim.
Le film, entre la Roumanie, l'Allemagne et la France, part à la découverte de ce curieux personnage et de ses musiques aux multiples singularités, qu1il évoque avec un vocabulaire bien coloré, où il est question de morphogénétique, de chaos, d'univers incompatibles et incommensurables.Avec la participation de l'ensemble Ars Nova, de l'ensemble Aleph, de l'Orchestre National de la Radio de Bucarest, du violoniste Ami Flammer.
B. Cavanna
Deux générations de compositeurs français accompagnent un jeune confrère britannique. Ils exercent parallèlement de multiples activités : enseignement, direction de choeur et d'orchestre, etc. Tous trois proposent ce soir des pièces qui se fondent sur des formes classiques, le prélude pour Bayer, le concerto pour l'aîné Reibel, et la symphonie pour le plus jeune, Adès, qui dirige sa propre partition.
20h00
Philippe Berrod,
clarinette solo
Jean-Claude Pennetier, piano solo
Orchestre Philharmonique de Radio France
Dominique My, direction
Thomas Adès, direction
Francis BAYER Prélude à la nuit (CRF)
Guy REIBEL Concerto pour clarinette, piano et orchestre (CM, CRF)
Thomas Adès Asyla op.17 (CF)
samedi 9 février | revenir
Parvenu à maturité après cinq années d'existence, le groupe "Print" incarne, sous sa forme la plus vive, la qualité du jazz contemporain dans notre pays. Autour du saxophoniste Sylvain Cathala, centre de gravité du quartette, et compositeur du répertoire, s'organise une musique qui s'est déjà donné le futur pour présent. Métriques complexes, pulsation irrépressible du jazz, liberté d'improviser et rigueur formelle, tout concourt à faire de "Print" un modèle de créativité. Et ce n'est pas un hasard si le second saxophoniste du groupe, Stéphane Payen, était présent à l'affiche de "Présences 2000" avec son groupe "Thôt": les chercheurs d'aventure(s) se croisent toujours en terres prospectives.
17h30
Print, quartette du saxophoniste Sylvain Cathala
Sylvain Cathala,
saxophone ténor
Stéphane Payen, saxophone alto
Jean-Philippe Morel, contrebasse
Franck Vaillant, batterie
Concert produit par France Musiques dans sa série " Jazz sur le vif "
Co-production Bureau de la Création/Bureau du Jazz
Concert " typically british " que celui-ci, autour de quatre compositeurs de deux générations. L'un, Turnage, est anglais ; l'autre, Barry, irlandais ; le troisième, Watkins, gallois. Tous trois sont mis en perspective avec un jeune compositeur français de trente-trois ans, Richard Dubugnon. Le tout est interprété par un ensemble de musique contemporaine émanant de l'un des orchestres britanniques les plus fameux, car forgé par l'un des chefs les plus cotés aujourd'hui : le tout aussi Britannique Sir Simon Rattle. Autre attrait de ce concert : deux pièces ayant pour instrument concertant la contrebasse.
20h00
Ulrich Heinen,
violoncelle
Richard Dubugnon, contrebasse piccolo
Dave Holland, contrebasse
Birmingham Contemporary Music Group
Peter Rundel, direction
Huw WATKINS Sonate pour violoncelle et 8 instruments (CF)
Richard DUBUGNON Mikroncerto n°1 pour contrebasse piccolo op.25 (CF)
Gérald BARRY Dead March (CF)
Mark Anthony TURNAGE Bass Inventions (CF)
Avec le soutien du British Council
dimanche 10 février | revenir
Eminent défenseur de l'avant-garde, éveilleur de nouveaux talents pour le quatuor d'archets, le Quatuor Arditti est depuis vingt-huit ans l'une des figures emblématiques de la création contemporaine. Extrêmement exigeants avec eux-mêmes, immenses travailleurs (au point de jouer chaque oeuvre nouvelle comme s'il s'agissait de remettre en cause leur carrière), " les " Arditti atteignent immédiatement dans leurs interprétations une assurance et une musicalité qui font des oeuvres qu'ils jouent de véritables classiques. Ils donneront assurément à la musique de Thomas Adès sa juste mesure. D'autant plus que le compositeur, également chef d'orchestre et pianiste, se joint à eux dans le quintette pour piano et cordes qu'ils viennent de créer ensemble à Melbourne en octobre dernier.
18h00
Thomas
Adès, piano
Quatuor Arditti
Thomas ADÈS Darknesse visible (CF)
Still Sorrowing (CF)
Traced Overhead (CF)
Arcadiana op.12 pour quatuor à cordes (CF)
Piano Quintet (CF)
Avec le soutien du British Council
mardi 12 février | revenir
Ce concert est celui des contrastes. Aurèle Stroë (le public de Présences se souvient du Concerto pour violon, dont la création a constitué l'un des événements de l'édition 2000) se considère comme un compositeur " post-moderne ", au contraire de Frédéric Durieux, radical impénitent dont la création s'adoucit néanmoins, et qui a retrouvé la quiétude pour un nouveau départ dans sa carrière de créateur. Vincent Paulet représente pour sa part la " nouvelle expressivité ". Trois styles, trois générations, illustrant chacun un courant tout en restant très personnels.
20h00
Isabelle Soccoja,
soprano
Pascal Contet, accordéon
Véronique Fèvre, clarinette
Ensemble 2e2m
Franck Ollu, direction
Vincent PAULET La Ballade des Pendus
Frédéric DURIEUX Werden &endash; Devenir II pour clarinette et ensemble (CM)

Aurèle
STROË Concerto pour accordéon (commande de
l'Etat)
Carillons & échos (CM, CRF)
voir également projection du film Portrait d'Aurèle Stroë (8/2)
mercredi 13 février | revenir
Les sons électroniques ont désormais gagné leur place au soleil : le mouvement " techno " a donné à la musique électronique, à la créativité qu'elle suscite et à sa diffusion, la popularité qui lui a longtemps fait défaut ; elle était en effet jugée intellectuelle et prospective. Le succès des concerts du GRM ne se dément pas, et le public est multiple. Les oeuvres proposées dans le cadre de ce rendez-vous permettront de faire le point sur les perspectives de l'électroacoustique à travers des oeuvres d'une réelle diversité associant sons environnementaux, instrumentaux et vocaux.
20h00
Frances Lynch,
soprano
Julian Stocker, ténor
James Meek, baryton
Thomas Bloch, glass harmonica et ondes martenot
Ottavia Fusco, voix
Bruno GINER Nous étions, nous sommes, nous serons (CM, commande INA-GRM)
Alejandro VIÑAO Rashomon, the opera (scènes 4 et 5) (CM, commande INA-GRM)
Michel REDOLFI L'ombre de la Méduse (CM, commande INA-GRM)
Andrea LIBEROVICI Electronic Lied (CM, commande INA-GRM)
co-production RADIO FRANCE/INA-GRM
jeudi 14 février | revenir
Autre concert des contraires, mais cette fois côté choeur. Laurence Equilbey, tout comme Irvine Arditti, est de cette race de musiciens révélateurs qui contribuent à enrichir le répertoire pour instrument ou ensemble dont ils sont les défenseurs. Sans autre exclusive que le talent, elle ne cesse de susciter des oeuvres nouvelles auprès des compositeurs les plus divers. Car quel est le lien entre Xenakis et Beffa, Penderecki et Manoury, de Mey et Lidholm, sinon l'écriture pour ensemble vocal ? Ce concert va permettre en outre d'entrer de plain-pied dans un genre qui fut longtemps négligé en France, pays qui, comme on l'observe pour le quatuor à cordes, devient, grâce à des musiciens comme Equilbey, l'une des terres d'élection du chant choral.
20h00
Choeur
Accentus
Maîtrise de Radio France
Toni Ramon, Laurence Equilbey, direction
Karol BEFFA Salve Regina pour maîtrise a capella (CM, CRF)
Iannis XENAKIS Pu wijnueij we fyp pour maîtrise a capella
Krzysztoph PENDERECKI Miserere pour choeur mixte et maîtrise a capella
Philippe MANOURY Slova
Thierry de MEY Amor constante (CM, nouvelle version)
Ingvar LIDHOLM Š a riverder le stelle
Jan SANDSTRÖM Tvâ Kôrpoem
vendredi 15 février | revenir
Improviser : ce mode d'expression longtemps réservé aux musiciens désireux de se distraire, est l'une des caractéristiques essentielles du jazz qui l'a élevé au rang d'art. Né aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, le jazz a atteint l'universalité au XXe, au cours duquel il a influencé toutes les musiques et servi d'appui à de nouveaux genres. Mais il a su perdurer à l'aube du nouveau millénaire. " Les impros du siècle ", quelles sont-elles ? A nous de les découvrir.
20h00
Antoine
Hervé, piano
Stephan Oliva, piano
Jean-Michel Pilc, piano
Emmanuel Bex, orgue
Xavier Garcia, échantilloneur
Franck Tortiller, vibra-percussions
LES IMPROS DU SIÈCLE
(Co-production Bureau de la Création/Bureau du Jazz)
samedi 16 février | revenir
Le jazz a trouvé sa juste place au sein de la programmation de Présences. Le Caratini Jazz Ensemble nous offre en effet lors de ce concert le premier volet d'un triptyque dont on pourra découvrir la suite et la fin lors des deux prochaines éditions du festival.
18h00
David Chevallier,
guitare
Dominique Pifarely, violon
Marc Ducret, guitare
Patrice Caratini, direction
David CHEVALLIER Pages blanches, pages noires, toute une histoire (CM-CRF)
Patrice CARATINI Fragments jazz concerto pour violon et orchestre
Marc DUCRET Pour mémoire pour guitare électrique et ensemble de jazz, (CM-CRF)
Patrice CARATINI Petite suite pour Django (CM-CRF)
Informations pratiques
Présences 2002 - 12e Édition
Tous les concerts sont
gratuits
renseignements : 01 56 40 15 16
Maison de Radio France
116, ave du Président Kennedy
75016 Paris
Tous les concerts ont
lieu
sauf mention contraire,
Salle Olivier Messiaen
ACCES
:
métro
Mirabeau, La Muette
Passy, Ranelagh
rer : ligne C ; stat Maison de Radio
France
bus : 22 ; 52 ; 70 ; 72
Parking payant face
à Radio France