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les jeunes solistes - saison 99-2000 |
bisbigliando.com | |||||||||||||||||||||||||||
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accueil |
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11 Mars 2000 |
Caen - festival des
Musiques d'aujourd'hui |
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19 Mars 2000
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Caen - festival des
Musiques d'aujourd'hui |
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30 Avril 2000 |
Châtillon sur
Broué (dans la Marne) |
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24 Juin 2000 |
Etampes (91) |
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3 Juillet 2000 |
Villa Médicis -
Rome |
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1er Septembre 2000 |
Festival Voix et Orgue
Poitiers |
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3 Septembre 2000 |
Festival Voix et Orgue
Poitiers |
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16 Septembre 2000 |
Abbaye de Royaumont -
Festival Voix Nouvelles |
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5 Octobre 2000 |
Festival Musica,
Strasbourg |
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10 Octobre 2000 |
Théâtre de
Saint Quentin en Yvelines |
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20 Octobre 2000 |
Paris - Eglise St
Etienne du Mt |
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5 Décembre 2000 |
Paris |
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PRESSE |
| accueil |
/ On imagine très peu d'ensembles capables de conjuguer au niveau ou nous l'avons entendu, la maîtrise de la justesse, la beauté sonore et l'adhésion au texte (...) Les six chanteurs sont parvenus à donner à cette oeuvre une unité interne et formelle remarquable, unité guidée par les textes, d'une inspiration commune et d'une égale mélancolie, et plus encore, par une image sonore et cohérente, riche et raffinée, issue de l'usage d'intervalles justes. Avec quelques enclaves plus typiquement " hubériennes" recourant aux tiers de ton et créant soudainement des espaces nouveaux ; peut-être ceux d'un monde plus juste ? (Ars Musica - Bruxelles)
(Martine Dumont-Mergeay - La Libre Belgique, mars 1998)
/ les jeunes solistes imposent leur image de marque valeureuse, apportant le même souci d'exigence et de crédibilité tant aux oeuvres de la Renaissance qu'aux expériences de l'avant-garde. Dans cette heureuse mise en regard, les jeunes solistes ont su faire entendre, outre leur talent, comme un droit à la différence (d'interprétation). Ainsi dans Huber, mais d'abord et surtout dans les âpres " Répons" de Gesualdo qui brûlent d'une étrange flamme mystique, pour se fixer, à la limite du vertige obsessionnel, sur la figure du Christ broyé, " battu à mort".
(Roger Tellart - La Lettre du Musicien, mai 1995)
/ superbe sextuor vocal... Ce sont des musiques de l'âme, les plus rares, les plus précieuses, de celles qui font jaillir l'émotion nue de la plus intransigeante rigueur de l'écriture.
(Harry Halbreich - Crescendo, mai 1995)
france et italie baroques, (giacomo carissimi - étienne moulinié - marc antoine charpentier)
/ L'enchantement. Rachid Safir et les siens ont affirmé un style, une voix, si l'on peut dire, les plaçant parmi les grands du baroque... Une interprétation habitée, conduite avec une pudeur et un recueillement qui éloigne de l'opéra et rapproche de l'oratoire. Les excellents solistes jouent l'ensemble, et tout passe, en expression émue au service des oeuvres auxquelles ils donnent toute leur dimension humaine. (Florilège musical de Tours)
(La Nouvelle République du Centre, mai 1997)
/ Il y avait là le souffle, l'élévation. Toute l'harmonie du siècle d'or servie à la perfection par cet ensemble raffiné. (Festival de Musique sacrée de Lourdes)
(Pierre Chalier - La Nouvelle République, avril 1998)
philippe fénelon, " dix-huit madrigaux"
/ Un monde sonore inventif et sensible, splendide et délicat. Un monde magistralement rendu par les six jeunes solistes engagés pour notre plus grand bonheur dans l'aventure, qui font ici un travail époustouflant de soin et de justesse et savent donner aux madrigaux de Fénelon une présence à chaque instant renouvelée (CD Madrigaux)
(Alain Galliari - Diapason février 1999)
/ Rachid Safir avec les jeunes solistes a su trouver une interprétation riche en nuances entre un lyrisme tendre et une dynamique éclatante. (...)
En tous points, une soirée impressionnante et conforme à la philosophie de Rilke... (Concert aux Europaische Musik Wochen Passau)
(Edith Rabenstein - Passauer Neue Presse, juin 1998)
/ La plus belle des ouvertures possibles pour " Archipel"... Une oeuvre d'une beauté prodigieuse, d'écriture complexe mais d'écoute transparente, qui semble redoutable pour les interprètes. Ceux-ci en ont magnifiquement restitué l'urgence ardente et sereine. (Festival Archipel - Genève)
(Daniel Robellaz - La Tribune de Genève, mars 1997)
/ Philippe Fénelon réinvente le madrigal... Figuralisme de la Renaissance, rythmes moyen-âgeux et harmonies quasi impressionnistes se télescopent avec subtilité. Le compositeur met à nu les voix solistes, privilégie la compréhension du texte. L'ensemble les jeunes solistes a de nouveau fait valoir son extraordinaire virtuosité. (Festival Archipel - Genève)
(L.S. - Journal de Genève, mars 1997)
claudio monteverdi - philippe fénelon, " madrigaux"
/ Aucune faiblesse technique, (...) une circulation des voix souple et aérée (...) les six chanteurs vivent leur musique ensemble et ont l'art de la partager avec les autres (...) Ils ont donné [des madrigaux ] une vision expressive et transparente, toujours animée, comme une houle perpétuelle se muant parfois en tempête. (Festival de Sully sur Loire 1998)
(Thierry Guérin - la République du Centre, juin 1998)
jean sébastien bach, " motets "
/ Des voix d'une pureté impeccable qui s'élèvent et relient la terre au ciel. (...) Grâce soit rendue à la formation de Rachid Safir, qui sert la musique jusqu'à la rendre inoubliable, parce que vitale, dans l'esprit des spectateurs. (Été musical de Noirlac)
(M. B. - Le Berry Républicain, août 1996)
/ Ces voix qui partagent la joie, supplient, consolent... Ce soir-là, elles nous font grandir. (Festival de Saint Florent le Vieil)
(A. G. - Ouest-France, avril 1994)
guillaume dufay - thierry pécou, " l'homme armé "
/ Voilà la plus belle introduction à la musique de notre temps qu'on puisse imaginer. (...) Le lien de Dufay à Pécou ne serait pas si fort sans l'interprétation remarquable des jeunes solistes sous la direction de Rachid Safir. (CD l'Homme armé)
(Jacques Doucelin - le Figaro, mars 98)
/ (Dufay) Grâce aussi à Rachid Safir qui a su mettre en valeur à la fois le timbre, le mouvement virtuose et le plaisir mélodique. La beauté pure de ces voix qui semblent monter jusqu'à la voûte du ciel provoque des frissons de grand bonheur... (Saint Antoine l'Abbaye)
(Le Dauphiné Libéré, mai 1996)